Je t’aime, quand…
(Alexandrins)

Je t’aime, quand, souffrant, tu es dans la peine,
Car ainsi, je puis t’apporter le réconfort,
Vidant ton âme des idées noires, vaines,
En t’invitant alors, à faire des efforts !

Je t’aime, quand, sur tes joues, roulent les larmes,
Pleurant avec toi, car vois-tu, je te comprends :
La vie te fait mal, en toi, sonne l’alarme,
En sortant de ton coeur, ces maux que moi, je prends !

Je t’aime, quand, tu me parles de tes douleurs,
Alors que d’autres, « t’afficheraient » leur pitié,
Mais moi, restant à l’écoute de tes malheurs,
Je suis prés de toi, car c’est cela l’amitié !

Je t’aime, quand, ton visage s’illumine
D’un sourire si beau, oui, vraiment délicieux,
Si mes mots, t’apporte une meilleure mine,
J’en remercie alors, tous les anges des cieux !

Je t’aime, quand, tu dis que tu es très belle,
Sachant désormais, surmonter tes problèmes,
Voulant lutter, tout en te montrant « rebelle »,
Sois donc toi-même, c’est ainsi que je t’aime !