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La Mer
La mer est une femme, le vent est son
amant Au soleil de juillet, toute de bleue
vêtue
Par des milliers d’amants elle se fait
aimer
Lorsque la plage est vide, que le ciel s’est
éteint
Encore toute empreinte d’une douce
chaleur
Ils se retrouvent enfin pour une longue
nuit
Il se fait caressant sur ses rides si
douces
Sur les galets parfois brusquement il la
jette
C’est pour mieux l’enlacer et lui faire
l’amour
Pendant de longues heures il vont se
câliner
Comme ils s’en moquent bien de ces deux
amoureux
Qui viennent les troubler de leurs éclats de
rire.
Leur romance éternelle ne s’éteindra
jamais
Ils savent que chaque nuit ils se
retrouveront.
J’aimerais être la mer si tu étais le
vent.
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